6. Dezember 2024
Am heutigen Freitag, 6. Dezember, wird möglicherweise nach jahrelangen Verhandlungen und intensiven Diskussionen das EU-Mercosur-Handelsabkommen offiziell beim Mercosur-Gipfeltreffen in Montevideo, Uruguay verabschiedet.
Trotz umfangreicher Bedenken in Bezug auf Umwelt, Landwirtschaft und soziale Gerechtigkeit hatte die Europäische Kommission das Europäische Parlament aus diesem Prozess weitgehend ausgeschlossen, diese Woche kam eine Kommissionsvertreterin lediglich für eine Präsentation in den Ausschuss zum internationalen Handel, ohne die Möglichkeit für einen Austausch zu bieten. Gestern reiste Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen schließlich nach Uruguay, um den umstritten Deal zu besiegeln.
Tilly Metz, Mitglied der Grünen/EFA-Fraktion, kommentiert:
„Der Klimawandel schreitet unaufhaltbar voran und trotzdem will die Europäische Kommission ein Abkommen verabschieden, dass die Entwaldung im Amazonasgebiet und anderen schützenswert Regionen vorantreiben wird – ohne das Europäische Parlament zu konsultieren und Zugang zu ausreichend Informationen zu ermöglichen. In einer Zeit, in der die politische Instabilität so hoch ist wie nie zuvor, können wir es uns nicht leisten, die EU noch mehr zu spalten, nur um einer Handvoll von Industrien zu nützen.
Erst vor wenigen Monaten hat von der Leyen alles versucht, um Europas Landwirte während der Aufmärsche zu beschwichtigen und jetzt befeuert sie den Wettbewerbsdruck nur weiter, schließlich werden niedrigere Umwelt- und Sozialstandards in den Mercosur-Staaten nicht einfach so von heute auf morgen angepasst werden.
In Sachen Transparenz hat die Europäische Kommission mal wieder kläglich versagt, und das obwohl die Verträge eine transparente Zusammenarbeit zwischen den EU-Organen vorsehen und offiziell festgelegt ist, dass Vorschläge für Verhandlungstexte bei internationalen Einkommen an betroffene Institutionen weiterleiten muss. Eine große Enttäuschung und das so kurz nach dem Amtsantritt der neuen Kommission. Da kann ich nur sagen: Chapeau, Frau von der Leyen!“
Auf nationalpolitischer Ebene wird das Mercosur-Abkommen bereits seit Xavier Bettels Erklärung zur Außenpolitik Mitte November diskutiert.
Hier hatte der Außenminister erklärt, die Regierung benötige „weitere Zusicherungen“ von der EU-Kommission, aber er weigerte sich klar zu sagen, um welche Zusicherungen es sich handelte. Daraufhin haben déi gréng eine Chamber-Motion eingereicht um die Zustimmung der Regierung an die Einhaltung des Pariser Klimaabkommens und den Respekt von Minimalstandards in den Bereichen Umweltschutz. Arbeitnehmerrecht, Verbraucherschutz und Landwirtschaft zu binden.
Sam Tanson, parlamentarische Sprecherin der grünen Sensibilité politique, kommentiert:
„Wir bedauern, dass die Regierung auch auf unsere ausdrückliche Aufforderung hin nicht bereit war, ein klares Bekenntnis zum Klima- und Umweltschutz sowie zum Schutz der europäischen Verbraucher*innen und Bauern und Bäuerinnen zu geben. Mit den nun angekündigten, kurzfristigen wenn auch wichtigen Gesprächen mit Landwirtschaft und Industrie versucht sie Zeit zu gewinnen, aber irgendwann wird sie Farbe bekennen müssen. Trotz der Ablehnung unserer Motion erwarten wir von der Regierung, dass sie dem Freihandelsabkommen nicht zustimmt, wenn diese Rahmenbedingungen nicht gegeben sind.“
Stéphanie Empain, Co-Präsidentin von déi gréng, fügt hinzu:
„Handelsabkommen können ein wertvolles Instrument für internationale Zusammenarbeit und Fortschritt sein. Es kann jedoch nicht sein, dass die EU im Jahr 2024 noch Abkommen abschließt, die unsere eigenen Standards ignorieren. Das ist ein Schlag ins Gesicht für europäische Bauern, die tagtäglich unsere Lebensmittel produzieren und dabei strenge Auflagen im Sinne des Menschen- Tier-, und Umweltschutzes respektieren. Die wirtschaftlichen und sozialen Errungenschaften Europas auszuverkaufen ist ungerecht und kurzsichtig.“
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Bruxelles et Luxembourg, le 06 décembre 2024
Poussée finale pour l’accord UE-Mercosur: Des inquiétudes persistent sur l’environnement, l’agriculture et les normes sociales
Ce vendredi 6 décembre, après des années de négociations et d’intenses discussions, l’accord commercial UE-Mercosur sera officiellement adopté lors du sommet du Mercosur à Montevideo, en Uruguay malgré des préoccupations majeures en matière d’environnement, d’agriculture et de justice sociale.
La Commission européenne avait par ailleurs largement exclu le Parlement européen de ce processus, et cette semaine, une représentante de la Commission est venue à la réunion du comité du commerce international uniquement pour une présentation, sans offrir la possibilité d’un échange. Hier, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, s’est finalement rendue en Uruguay pour sceller l’accord controversé.
Tilly Metz, membre du groupe des Verts/ALE, commente :
«Le changement climatique progresse inexorablement et pourtant la Commission européenne veut adopter un accord qui va accélérer la déforestation en Amazonie et dans d’autres régions à protéger – sans consulter le Parlement européen et sans donner accès à suffisamment d’informations. À une époque où l’instabilité politique n’a jamais été aussi élevée, nous ne pouvons pas nous permettre de diviser davantage l’UE pour le seul bénéfice d’une poignée d’industries.
Il y a quelques mois seulement, Madame von der Leyen a tout tenté pour apaiser les agriculteurs européens pendant les manifestations et elle ne fait maintenant qu’alimenter la pression concurrentielle, car les normes environnementales et sociales plus faibles dans les pays Mercosur ne seront pas adaptées du jour au lendemain.
En matière de transparence, la Commission européenne a une fois de plus échoué lamentablement, et ce bien que les traités prévoient une coopération transparente entre les institutions de l’UE et qu’il soit officiellement établi que les propositions de textes de négociation pour les revenus internationaux doivent être transmises aux institutions concernées. Une grande déception, si peu de temps après l’entrée en fonction de la nouvelle Commission. Je peux seulement dire : Chapeau, Madame von der Leyen ! ».
Au niveau de la politique nationale, l’accord du Mercosur est déjà discuté depuis la déclaration de Xavier Bettel sur la politique étrangère depuis mi-novembre. Le ministre des Affaires étrangères avait déclaré que le gouvernement avait besoin de « garanties supplémentaires » de la part de la Commission européenne, mais il a refusé de dire clairement de quelles garanties il s’agissait. Suite à cela, « déi gréng » a déposé une motion dans la Chambre pour conditionner l’accord du gouvernement au respect de l’accord de Paris sur le climat et au respect de normes minimales dans les domaines de la protection de l’environnement, des droits des travailleurs et de la protection des consommateurs et de l’agriculture.
Sam Tanson, porte-parole parlementaire de Sensibilité politique (Verts), commente :
« Nous regrettons que le gouvernement n’ait pas été disposé, à notre demande, à s’engager clairement en faveur de la protection du climat et de l’environnement ainsi que de la protection des travailleurs, des consommateurs et des agriculteurs européens. Les discussions avec l’agriculture et l’industrie qui ont lieu ces jours-ci sont importants, mais le gouvernement devra bientôt dire clairement dans quelle direction il entend aller. Malgré le rejet de notre motion, nous attendons du gouvernement qu’il n’approuve pas l’accord de libre-échange si les conditions-cadres ne sont pas réunies ».
Stéphanie Empain, coprésidente de déi gréng, ajoute :
« Les accords commerciaux peuvent être un outil précieux pour la coopération et le progrès internationaux. Mais il est inacceptable qu’en 2024, l’UE conclue encore des accords qui ignorent nos propres normes. C’est une gifle pour les agriculteurs européens qui produisent chaque jour nos aliments en respectant des exigences strictes en matière de protection de l’homme, de l’animal et de l’environnement. Vendre les acquis économiques et sociaux de l’Europe est injuste et à courte vue ».